Philippe
le Hardi est un grand mécène qui vide
les caisses ducales. Philippe
dote les églises et les établissements
conventuels de son duché d’œuvres d’art comme
ce retable de la Crucifixion qui est commandé
en même temps que le retable des Saints et des
Martyrs, en 1390, à deux artistes flamands :
le sculpteur Jacques de Baerze et le peintre et doreur
Melchior Broederlam.
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Les
retables sont exécutés à partir de
1393 et arrivent à Dijon en 1399. Le travail est
donc très long. Ce retable est installé
sur l’autel de la chapelle du duc de Berry, frère
de Philippe le Hardi, dans la Chartreuse de Champmol.
Le retable des martyrs est installé sur l’autel
de la chapelle de la Chartreuse. Le coffrage est en chêne
; le tilleul est utilisé pour le décor architectural
et les statuettes. |
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Le
Retable de la Crucifixion
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